Mercredi 6 septembre 2006
Lui
Te sentir contre moi,
Te serrer dans mes bras,
Me plonger
dans ton regard brillant
Je te rends
Ce doux baiser
touche de bonheur...
avec infinie douceur .
Me delecter
de tes mots sussurés
Au clair de lune
Sans réticence aucune.
Elle
Dans une sublime tendresse
Une douce brise nous caresse,
Ta main me dessine
Et ton émoi je devine
Mon corps, Mon ame
Chaque pensée vers toi s'enflamme
J'ai terriblement besoin de toi
Je désire être prés de toi
Le Courant...
Vie paisible, vie rêvée avec ses joies, ses peines, mes êtres à l'inaltérable amour. Il y a aussi la femme, mon adorée, ma détestée, ma sirène. L'envoutante qui, avec le temps, a modulé son chant. Hésitante, amante, changeante, perturbante. Alors je plonge dans le fleuve de mes pensées et me laisse bercer par ses eaux légèrement troublées. Prudent, lié a ma berge par ce fil me permettant de remonter à la vie fabriquée.
Vie paisible, vie réglée, et je plonge. Je suis la rivière et je vois ce chapelet d'îlots. Le courant circule et d'autres que moi se croisent,échangent dans ces univers étranges. Et je rentre dans la danse avec mon zeste d'ignorance. Il y a cette presqu'île sur laquelle je fais un arrêt. Je sors de l'eau et je m'imprègne de l'atmosphère si particulier. Sur les tableaux, des êtres laissent leurs marques. Certains sont dédiés, mieux vaut ne pas y toucher. Il y a la question à poser, et sa règle du jeu. Etant attaché, pouvant remonter, y répondre, je le veux. Et je repart, et revient avec ma réponse. Avec un autre regard, je badine de ponts en ponts sur les îles.. Toutes différentes, fenêtres irréelles ou en trompe l'oeil, vivantes ou abandonnées, aucunes sont vierges. Elles me ramènent à cette presqu'île.
En cette nuit paisible, nuit troublée, je remonte le fil et le courant a changé.
Depuis...j'ai trouvé cette ile, je viens, je repart. Et maintenant , je le sais :mon fil c'est renforcé.
Vendredi 1 septembre 2006

Vent calme
Ciel bleu
Sans larmes
Coeur heureux
Je vous souhaite
Avoir l'esprit en fête
Et j'adresse un coucou
Plein de gros poutous
Aux femmes, hier bien tristes
Desquelles j'aime faire les esquisses

"Il s'agit de séparer le grain de l'ivraie et trouver les dessins perdus dans l'anchevêtrement des lignes douteuses".
Esquisse réalisée à partir de "Conceptions 2" de Luis Royo, artiste que j'ai découvert par l'intermédiaire d'une amie qui m'est très chère: je pense à toi Nivalane...
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